Ce que le cas IHG révèle sur la gestion énergétique des hôtels en 2026

27 mars 2026 3 minutes de lecture

Un paradoxe énergétique qui s’installe dans l’hôtellerie

 

En 2026, un constat s’impose dans le secteur hôtelier : améliorer l’efficacité énergétique ne suffit plus.

Le groupe InterContinental Hotels Group (IHG) l’illustre parfaitement dans ses dernières communications. Malgré une baisse de 11,5 % de l’intensité carbone par chambre, ses émissions globales ont augmenté de plus de 7 % depuis 2019.

Ce phénomène peut sembler contre-intuitif. Il s’explique pourtant simplement :
les gains réalisés sur les équipements sont compensés, voire dépassés, par la reprise de l’activité et l’augmentation des taux d’occupation.

Autrement dit, les hôtels consomment moins par chambre, mais plus au global.


Pourquoi l’efficacité énergétique ne suffit plus

Depuis plusieurs années, les établissements investissent dans :

  • •  des éclairages LED
  • • des pompes à chaleur
  • • une meilleure isolation
  • • des équipements CVC plus performants

Ces actions restent indispensables. Mais elles atteignent aujourd’hui leurs limites.

Selon plusieurs analyses sectorielles (notamment issues de la transition énergétique dans l’hôtellerie), jusqu’à 30 % des consommations énergétiques restent liées à de mauvais usages :

  • • chauffage actif dans des chambres inoccupées
  • • climatisation maintenue inutilement
  • • zones communes surconsommées en période creuse

 Le problème n’est plus uniquement technique.
 Il devient opérationnel et comportemental.


Le véritable levier : piloter l’usage en temps réel

La performance énergétique des hôtels repose désormais sur une logique simple :

• Consommer uniquement quand c’est nécessaire, et au bon niveau.

C’est ce qu’on appelle le pilotage dynamique.

Un hôtel performant en 2026 est capable de :

  • • adapter ses consignes selon l’occupation réelle
  • • intégrer les conditions météorologiques
  • • moduler automatiquement ses équipements
  • • éviter toute consommation inutile

Ce changement de paradigme est majeur :
on passe d’un bâtiment équipé à un bâtiment intelligent.


L’apport clé de la GTB connectée au PMS

L’un des leviers les plus puissants aujourd’hui est la connexion entre :

  • • le système de gestion technique du bâtiment (GTB)
  • • et le PMS (Property Management System)

Cette interconnexion permet :

Une adaptation automatique à l’occupation

  • • une chambre réservée déclenche automatiquement le chauffage ou la climatisation
  • • une chambre vide reste en mode économie

Une anticipation des besoins

  • • préparation thermique avant l’arrivée du client
  • • réduction des consommations après départ

Une optimisation des zones communes

  • • ajustement selon l’affluence réelle
  • • suppression des gaspillages invisibles

Résultat : un bâtiment qui s’adapte en permanence à son activité.


Vers une nouvelle logique de performance énergétique

Le cas IHG met en lumière une évolution structurelle du secteur :

  • • Les équipements ne suffisent plus
  • • L’occupation devient la variable clé
  • • Le pilotage devient stratégique

Dans un contexte où :

  • • les prix de l’énergie restent volatils
  • • les exigences réglementaires se renforcent
  • • la pression environnementale augmente

Ne pas piloter, c’est subir.


Vesta-System : transformer les équipements en actifs pilotés

C’est précisément dans cette logique que s’inscrit Vesta-System.

Notre approche consiste à :

  • • connecter les équipements existants
  • • automatiser les décisions énergétiques
  • • adapter le bâtiment en temps réel

Avec une GTB 2.0, l’hôtel devient capable de :

  • • réduire significativement ses consommations
  • • améliorer le confort client
  • • optimiser ses coûts d’exploitation
  • • sécuriser sa trajectoire énergétique

Parce qu’en 2026,
l’énergie la moins chère reste celle que vous ne consommez pas… quand vos clients ne sont pas là.


Pour aller plus loin

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